Les personnages de la saga

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Les personnages de "Il faut laisser les cactus dans le placard " :
 
 
Rachel
« Pendant des années, j’ai refusé tout contact avec l’extérieur. Je lisais beaucoup, surtout des livres de la littérature juive d’Europe de l’Est qui me ramenaient aux origines de ma famille. Et tout naturellement, je me suis spécialisée dans les traductions de ces œuvres… Charles avait été le premier à réussir à franchir le mur que j’avais dressé entre le monde et moi. Parce qu’il avait un livre ancien sur le métier de luthier en Pologne et qu’il était très curieux de mon passé. » Vue par elle-même.
 
 
Charles
« Catholique très pratiquant toute sa vie, et en secret de son père, Charles était un traditionaliste, de ceux qui n'admettent que les messes en latin… Père avait un véritable culte pour la vierge Marie. Le 15 août était pour lui la journée la plus importante de l’année : la fête de la Vierge et l’anniversaire de naissance de sa grand-mère, Charlotte. Il passait sa journée entière à l’église. » Vu par Marie.
 
 
Marie
« Marie, elle s’est très bien débrouillée sans Papa, c’est même celle de nous trois qui s’en sort le mieux. Elle a son Alex, elle. Ses livres, leur musique, son métier qui marche, sa famille top, une super maison. Tout, quoi… » Vue par Anne
 
 
Abigaelle
« Incroyable ce qu’elle a pu changer, Maman. Plus du tout la même femme depuis qu’elle a fui de chez Papa en nous kidnappant, Lise et moi, pour rejoindre son beau Gustave, son prince charmant... » Vue par Anne.
 
 
Anne 
« Ici, le repère, c’est le phare, à côté de la maison. Cette maison, je l’ai choisie à cause de lui. Parce qu’il avait l’air imposant et rassurant à la fois. Je me suis sentie bien, contre lui. J’ai tout de suite aimé l’idée de vivre tout près de celui qui guide les marins par tous les temps. Qui éclaire sans jamais s’arrêter. Qui protège. J’aime l’idée de dormir tranquillement sous sa garde, balayée par les rayons de ses signaux. Un peu comme dormir sous le regard bienveillant d’un père. » Vue par elle-même.
 
 
Lise
« Moi, à côté d’elle, je devais avoir l’air d’un sac. Tout ce que j’avais à mettre, c’étaient les vêtements que je portais quand je suis rentrée à la clinique, un vieux jeans et un sweet noir trop grand, tout délavé, parce que j’ai refusé que Pierre vienne m’apporter d’autres affaires. Je ne veux pas qu’il mette les pieds à la clinique. Et puis, c’est le sweet de Théo, je ne mets que celui-là, maintenant. » Vue par elle-même.
 
 
Gabriel
« La première chose qui me frappe, c’est le beau regard clair de sa mère, les mêmes yeux gris pâle, doux et vifs. Le même visage attachant aussi, pommettes très hautes, grand front lisse. Charme subtil, élégance, un très bel homme, indiscutablement. » Vu par Marie.
 
 
Alex 
« Quand quelque chose ne va pas, Alex n’explose pas, ne fait pas de grands discours, ne se retire pas dans un bouquin : il marche. Des heures. Il arpente Paris et essaie de dissoudre ses anxiétés en marchant vite et à grands pas pour se retrouver. Il aura certainement enfilé sa vieille veste de daim qu’il traîne depuis ses vingt ans. Sa veste fétiche qui le rassure, parce qu’elle passe les époques sans faillir et qu’elle lui fait oublier les marques de son âge, qu’il n’aime pas : le gris dans ses cheveux, la légère inclinaison de sa nuque et les tâches brunes sur ses mains magnifiques. » Vu par Marie
 
 
Yann
« Le voilà, mon homme, emmitouflé dans son éternelle veste de travail bleue, délavée par les embruns. Plutôt pas mal, je dois dire. Séduisant, même, avec ses épaules de déménageur et sa démarche chaloupée, comme dans les films, la tête légèrement penchée de côté, on dirait qu’il veut faire oublier qu’il est grand. Et sa longue mèche blonde qui lui tombe sur l’œil... j’aime bien quand il la redresse d’un coup sec du menton, dès qu’il se sent intimidé. Mon travailleur de la mer. » Vu par Anne.
 
 
Carlos 
« Carlos, lui, ce n’est pas superman. Il n’est pas grand, son ventre est bien dodu, mais sa peau est douce et son regard vif et tendre en même temps. Et il chante toute la journée ! Ses vocalises lui donnent du coffre et des abdos. Des abdos, c’est précieux. Je dis ça, mais en fait, je m’en fiche complètement, ce n’est pas ça qui me fait vibrer. Ce qui m’émeut, c’est la pression de ses mains sur mes hanches, les forts battements de son cœur, la faim de ses lèvres quand il frôle les miennes. Tous ces témoins de l’émotion vraie. Là, il n’a pas une ride. Beau fixe. » Vu par Anne.
 
 
Pierre
« Pierre était le contraire de mon père ; il avait les ongles sales, il jurait à tout bout de champ, fort, très fort, et il disait, tout simplement, ce qu’il pensait vraiment, même si c’étaient des énormités. » Vu par Lise.
 
 
Sarah
« Je ne connais pas ce nouveau chemisier. Jolie soie bleue, coupe parfaite, bravo Sarah, bon choix. Et, ce qui ne gâte rien, ses beaux seins ronds explosent de jeunesse dans l’échancrure ouverte. Pas de doute, ma fille n’est plus la mignonne petite espiègle de ces dernières années ; sa beauté de femme resplendit sans qu’elle en ait encore véritablement conscience, et c’est précisément ce décalage qui lui donne un charme tout particulier, sûrement très troublant pour un homme. » Vue par Marie.
 
 
Elsa
« Avec ses grands yeux clairs et ses épaules arrondies, elle a quelque chose d’une madone antique. Elle dégage une sérénité étonnante pour son âge, on aurait envie de se lover dans ses bras et de s’abandonner à sa douceur. C’est la première fois que je perçois sa sensualité, que j’imagine raffinée, protectrice, apaisante, maternelle. » Vue par Marie.
 
 
Théo
« Théo… il lui en a fait voir de toutes les couleurs. Il n’a rien trouvé de mieux que de s’amouracher d’une Chinoise et de planter sa mère, sans explication, pour suivre la petite jusqu’en Chine. Il s’est même marié avec elle ! Une famille très riche, paraît-il, concessionnaire automobile, ou quelque chose comme ça. Lise n’a pas supporté. » Vu par Anne.
 
 
 
Les personnages de "Seuls les poissons" : les mêmes... Et deux nouveaux !
 
Ahmed
« Ahmed, le plus doué, et de si loin, de tous les artistes en herbe qui étaient passés par là, Ahmed le rebelle, le révolté, avait l'air doux et attendri d'un jeune homme cloué par l’émotion. Il y a quelques mois, ses vingt ans débordaient de brutalité effrontée, ses narines vibraient d’insolence. Ce fameux soir qui avait tout libéré, j'avais eu l'impression d'arrêter un cheval emballé. » Vu par Anne.
 
 
Dave
« Dave est tout sauf un Apollon mais il n’a visiblement aucun complexe, et se satisfait parfaitement de son apparence peu virile. Sa puissance, il sait où elle réside en lui et il n’a pas besoin d’artifice. Je l’envie. » Vu par Elsa.